belette Administratrice

Sexe:  Inscrit le: 27 Nov 2006 Messages: 1709
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Posté le: Mar Oct 09, 2007 7:42 pm Sujet du message: Vivre seul... et bien accompagné ! |
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Des motivations variées
Qui sont donc les adeptes de cette nouvelle philosophie du bonheur, celle du "chacun chez soi" ?
Si l'on met de côté les jeunes, qui hésitent de plus en plus longtemps avant de s'engager dans la vie à deux, les partisans de la non cohabitation se rencontrent, logiquement, surtout chez les plus âgés, qui ont déjà goûté tous les charmes et les pièges du "vivre ensemble". Et, tout aussi logiquement, on les retrouve dans les catégories plus aisées, où assumer les frais de deux domiciles ne pose pas de problème.
Quant aux motivations, elles sont plus variées qu'on ne le croit : la séparation peut-être un choix de vie à l'aube d'une nouvelle relation, mais elle peut aussi relancer une relation essoufflée, voire préparer en douceur la fin d'un long parcours conjugal.
La distance, premier pas vers le rapprochement
" Lorsqu’un couple installé depuis longtemps va mal et vient en thérapie, il arrive que nous proposions une séparation temporaire. Cet éloignement peut être l’occasion de ressentir le manque de l’autre, donc le désir. C’est un premier pas vers le rapprochement », note Evelyne Ridnik*. Paradoxalement, en effet, vivre ensemble au quotidien ne garantit pas forcément une bonne communication. A force de se côtoyer, on ne se parle plus, ou l’on oublie de se dire les choses essentielles, celles qui font que le couple existe : l’amour, le désir, le plaisir d’être ensemble. L’intermittence de la relation permet alors de prendre conscience du besoin de l’autre.
Vers une séparation en douceur
Parfois, la lassitude peut être aussi à l’origine de ces changements d’habitude. Et, lorsque l'on a épuisé les joies de la vie conjugale, il ne s’agit plus alors de sauver son couple mais de se sauver soi-même. « C’est parfois ce qui arrive lors des crises que traverse le couple : retraite, départ des enfants, ou, vers 45 ans, crise du milieu de vie. Ces moments sont l’occasion de faire le point, de prendre conscience de ce que l’on ne trouve plus dans la relation, de ses insatisfactions » souligne la psy. On s’accorde alors le droit de vivre pour soi. « Avoir deux logements distincts permet de se séparer en douceur, sans devoir supporter, comme dans le divorce, le regard de la famille et notamment des enfants, les complications de la répartition des biens. »
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